Une équipe de l’Université de Linköping développe des capteurs pour suivre la santé à travers la sueur ou les plaies, notamment des capteurs flexibles et portables, ainsi que des systèmes pour détecter des bactéries nocives dans l’eau potable. L’objectif est de faire passer ces capteurs du laboratoire à une utilisation concrète.
Les chercheurs explorent aussi des matériaux issus de la biomasse comme alternative pour rendre les capteurs plus durables. Dans l’un des projets, des éléments de biodétection sont combinés à des systèmes de lecture optique pour identifier d’éventuels contaminants. L’association de la santé, de la sécurité environnementale et de matériaux durables pourrait rendre la surveillance plus accessible.


