Des chercheurs du Centre des sciences de la vie de l’Université de Vilnius, en Lituanie, dirigés par le professeur Saulius Klimašauskas, ont mis au point une méthode pour isoler la contribution de chaque protéine à la méthylation de l’ADN, un processus épigénétique qui régule l’activité des gènes sans modifier la séquence de l’ADN.
La méthode permet d’étudier séparément, dans des cellules vivantes, les enzymes DNMT1 et DNMT3A. La DNMT3A est liée aux cancers du sang : ses mutations sont présentes dans environ un cinquième des cas de leucémie myéloïde aiguë.
Liepa Gasiulė et Vaidotas Stankevičius font partie de l’équipe, qui a détecté le premier signal d’activité après de nombreux essais. Les travaux ont été financés par le ministère lituanien de l’Éducation, de la Science et du Sport.


