Une équipe de 17 étudiants et jeunes diplômés de l’université de Waterloo a été l’une des quatre retenues pour le défi canadien d’expériences en gravité réduite, organisé par SEDS Canada avec le Conseil national de recherches du Canada (CNRC) et l’Agence spatiale canadienne. À Ottawa, quatre membres ont volé à bord d’un avion dont les paraboles offrent environ 20 secondes d’apesanteur.
Le problème à résoudre : en microgravité, la soudure emprisonne des bulles de gaz, ce qui fragilise les connexions électriques. La réponse de l’équipe consiste à souder dans une centrifugeuse qui crée une force proche de la gravité. En 16 paraboles, l’appareil, équipé de deux fers miniatures, a produit 35 échantillons.
Les échantillons seront analysés par tomographie et au microscope, puis comparés à des soudures réalisées sur Terre. Réparer l’électronique dans l’espace pourrait réduire la dépendance à des ravitaillements coûteux. « Flotter dans l’avion a été le moment le plus mémorable de mes études d’ingénieure », a confié l’étudiante Shamanthi Rajagopal.


