Une équipe de l’ETH Zurich a analysé les liaisons entre plus de 31 000 gares ferroviaires européennes et conclu qu’environ un quart du temps des trajets longue distance est passé à attendre ou dans un train à l’arrêt. Dans un scénario idéal d’horaires parfaitement coordonnés, ce temps total pourrait diminuer d’environ 25 %.
En combinant de meilleurs horaires avec les infrastructures prévues d’ici 2050, le potentiel théorique approche un tiers. L’étude ne promet pas de réduction immédiate sur toutes les lignes, mais elle montre que la coordination des correspondances peut compter autant que l’augmentation de la vitesse des trains.


