Des chercheurs de l’université de Manchester ont mis au point un test qui analyse les cellules d’échantillons d’urine et de fluide vaginal pour détecter le cancer de l’utérus. L’objectif est d’épargner à de nombreuses femmes des examens invasifs et douloureux, comme les biopsies et les hystéroscopies.
L’étude, baptisée DETECT, a porté sur 1 864 femmes venues à l’hôpital pour des saignements après la ménopause. Le test a identifié plus de 80 % des cancers et s’est révélé fiable à 98,8 % pour exclure la maladie. Il a également détecté plus de 95 % des tumeurs les plus agressives.
Seules 5 à 10 % des femmes examinées pour ce symptôme ont réellement un cancer. Les résultats ont été publiés dans la revue Lancet Obstetrics, Gynaecology and Women’s Health. Les chercheurs estiment que d’autres études sont encore nécessaires avant que le test puisse être utilisé au quotidien.


