Transformer une partie de son jardin en un espace plus naturel peut produire des effets mesurables en peu de temps. Dans une étude finlandaise à laquelle a participé l’université de Finlande orientale, 21 jardins de maisons individuelles ont reçu une végétation diversifiée, du bois mort, des copeaux de bois, des substrats riches en micro-organismes et des composteurs à feuilles.
Au bout de trois mois, les chercheurs ont observé des changements dans le microbiome de la peau et de la bouche, accompagnés de signaux liés à une réponse inflammatoire plus équilibrée. Ces travaux confortent l’idée que les jardins, les parcs et les autres espaces verts urbains devraient être conçus de manière plus naturelle, en laissant de la place à la nature sauvage.


