Des chercheurs finlandais ont trouvé une piste pour expliquer pourquoi certaines tumeurs du sein répondent mieux à l’immunothérapie que d’autres. Dans des échantillons de tissu tumoral vivant prélevés directement sur des patientes, ils ont constaté qu’un environnement tumoral plus mou aide les cellules cancéreuses à échapper au système immunitaire.
Comprendre cet environnement physique pourrait aider à identifier les patientes qui ont peu de chances de bénéficier de l’immunothérapie et à les orienter vers d’autres traitements. La découverte rapproche la recherche d’une médecine plus personnalisée, dans laquelle on n’analyse pas seulement la tumeur, mais aussi le tissu qui l’entoure.


